Le temps te fait réfléchir
Le temps te fait mûrir Le temps est précieux pour t’enrichir
Le temps te fait t’épanouir
Le temps te fait vieillir
Regarde ton visage, il est le reflet de ton âme
Tes rides sont le reflet du temps
Elles sont belles, elles sont ton présent
Temps de tristesse, temps de joie
Temps où ton cœur est en effroi ou en émoi
Ne t’effraie pas si tu prends de l’âge
Ne regarde pas ce que tu ne peux plus entreprendre
Imagine tout ce que tu peux donner et partage
Ton savoir et ton temps avec tous ceux et celles qui veulent t’entendre. Ptitbouchon.
Tu ouvres le poste de télévision
Tu n’entends que le mot « catastrophe »
La terre semble être en rébellion
On aurait envie d’appuyer sur le bouton « off »
La nature se déchaîne sans prévenir,
Des personnes décèdent par milliers,
Nous ne sommes plus sûrs de notre avenir
D’un jour à l’autre ton avenir peut vaciller
Es-tu prêt à mourir dès maintenant ?
Sais-tu ce qui t’attend après ta mort ?
Réfléchis-y dès à présent
Si tu es d’accord
Jésus t’offre la vie éternelle…
Il est venu pour te sauver
Il t’a offert gratuitement une passerelle
Oui, par son sang qui a coulé pour tes péchés
Ce pont tu peux encore l’emprunter
Jésus t’aime, et t’attend
Il te dit « viens, je voudrais marcher à tes côtés »
Il y a 2000 ans qu’il espère pour toi son enfant
Accepte Jésus dès maintenant, il détient la clé
Celui-ci est la porte de la vie éternelle
Il est le Chemin et la Vérité
Un jour, celle-ci se fermera pour toujours
Préfère-la… aux portes des tourments perpétuels
Et tu seras heureux, c’est un ticket sans possible retour
Oui tiens-toi prêt, entends-tu le compte à rebours ?
PB
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Chers amis, je tenais vraiment à composer ce poème.
Car je l'ai écris avec mes tripes, puisque c'est mon vécu. J'étais devenue une brebis errantes, j'avais quitté le troupeau du bon berger. J'ai heureusement retrouvé la voie de la raison ou plutôt Dieu m'as soufflé comme un murmure celle-ci. Je suis rentrée à la bergerie enfin, où je suis à l'abris du "loup". Ce parcours sur le chemin large a duré 9 mois. Je suis rentrée chez les miens et Jésus restaure mon âme. N'ayez pas peur de revenir auprès du Père en ayant un coeur sincère en lui demandant pardon, Il t'aime, Il m'aime ....... Il nous aime. Ne refusons pas de revenir à lui par orgueil, ce serait perdre ce qu'il nous a donné de plus précieux, une place auprès de Lui dans le ciel.... La vie éternelle.............. *********************** Lorsque je t’ai quitté pour un homme, J’pensais avoir trouvé mieux, avoir trouvé mon opium, Je me croyais heureuse, mais ce n’était qu’illusion , Je commençai alors une longue décomposition . Quelque chose manquait à ma vie, Mon opium me faisait délirer et mon être se trouvait en survie, Mes yeux ne pétillaient plus comme avant, Je m’enfonçais peu à peu dans les sables mouvants. c’est simple je me retrouvais dans une tristesse inexpliquée, Le vrai bonheur, l’amour vrai apportent-ils cette perception alambiquée, Drôle de paradoxe, je croyais avoir trouvé le vrai bonheur, Avec un homme et mon âme était en peine, Je n’étais plus guère cette jeune fille sereine. Le bonheur ou l’amour rimerait-il avec le non-respect, tristesse, craintes, cris, amertume, mensonges, stress, Plus j’avançais dans ma folie, plus je m’éloignais de mon Seigneur, A tâton, je marchais sur ce large chemin comme en apesanteur. Les ailes du papillon que j’étais étaient soudainement arrachées, J’étais devenue sans m’en rendre compte une proie manipulée, Je me croyais seule, je ne savais plus à qui me confier, Pourtant toi, Jésus, tu étais à mes côtés car tu n’es pas rancunier. Tu m’avais donné la liberté de choisir, J’ai malheureusement opté pour mes désirs, Je m’étais de moi-même, enchaînée aux péchés, Ta présence, je n’avais plus recherché. J’étais dans l’ombre de la vallée de la mort, C’est alors que j’ai compris que toi seul pouvait être mon réconfort, J’ai quitté mon opium, toutes ces fausses valeurs subtiles, Les passions vaines que peut t’offrir, ce monde en péril. Lorsque j’ai crié à toi, je t’ai vu seulement, Alors que tu étais présent à chaque instant, Je me suis humiliée et à genoux, je t’ai demandé pardon, Toi Jésus, tu m’as accordé ton absolution. O Jésus et ta main tu m’as tendue, J’étais la prodigue qui était revenue, Tu m’as relevée avec beaucoup de douceur, J’étais un être cassé à l’intérieur. Sur le chemin étroit, mais o combien plus sécurisant, Tu m’as encoure prouvé ton amour, c’était apaisant, Tu es celui qui m’a redonné la joie, Et qui m’a montré et remis sur la voie. Tu es celui qui m’a pris dans tes bras d’amour, Ce que je n’oublierai pas, c’est que tu as attendu mon retour, Tu m’as donner les médicaments nécessaires à cette guérison, Toi et moi, nous sommes de nouveau au diapason. Jamais je ne te remercierai assez mon Dieu, Je sais qu’un jour, nous serons réunis dans les cieux, Pardon de t’avoir causé du chagrin, Et merci car tu m’as dit, je t’aime, j’ai tout oublié, ce n’est rien. Mumu. Ce que j'étais devenue où je suis mainenant ........ Jean 10 14 Moi, je suis le bon berger ; je connais mes brebis et mes brebis me connaissent, P.S : j'aimerais tant que par mon expérience serve à autrui. *********************** Ecrit en mai 2004
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