Texte Libre

Poèmes

Vendredi 20 janvier 2006

Le temps te fait réfléchir

Le temps te fait  mûrir

Le temps est précieux pour t’enrichir

Le temps te fait t’épanouir

Le temps te fait vieillir

 

 

Regarde ton visage, il est le reflet de ton âme

Tes rides sont le reflet du temps

Elles sont belles, elles sont ton présent

Temps de tristesse, temps de joie

Temps où ton cœur est en effroi ou en émoi

 

Ne t’effraie pas si tu prends de l’âge

Ne regarde pas ce que tu ne peux  plus entreprendre

Imagine tout ce que tu peux donner et partage

Ton savoir et ton temps avec tous ceux et celles qui veulent t’entendre.

 

 Ptitbouchon.                                   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par ptitbouchon
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Mardi 31 janvier 2006
Tu n’avais pas le droit docteur !


Tu n’avais pas le droit de me dire…ces mots, comment as-tu pu ?
Tu n’avais pas le droit docteur de briser ma vie en cinq minutes !
Pourtant tu l’as fait sans faire preuve de délicatesse… Tu venais de me dire que mon genou était foutu, cassé, que jamais je ne pourrai marcher comme avant. selon toi, docteur la seule solution était de porter un appareil articulé pour me déplacer.

C’était toi le grand le chirurgien bardé de diplômes, alors, comment ne pas te croire ! Moi, qui n’ai pas tes connaissances ! Moi, qui te faisait confiance !
Ce n’était pas simplement mon genou qui était foutu, c’était ma vie que tu venais de foutre en l’air.

Après ton départ, j’ai pleuré toute seule dans la chambre d’hôpital, j’ai hurlé quand je suis rentrée chez moi, personne ne pouvait m’entendre. j’ai vomi lorsque j’ai vu l’appareil ! Si je m’étais écoutée, docteur, je ne serais plus de ce monde et je ne me serais pas ratée! Puis j’ai réfléchi, je m’étais tant battue pour être ce que j’étais, ce serait trop con d’en arriver là.

Tu m’avais dit qu’il n’y avait plus d’espoir… Je crois docteur que si j’avais été l’un de tes enfants, tu aurais remué ciel et terre pour trouver une solution. Heureusement, je crois au ciel, et je me dis que la vie vaut la peine d’être vécue même pour quelques instants de bonheur. Ma vie est belle parce que je la veux belle même si les épreuves font parties de mon quotidien. Ca m’apprends à être plus forte!
Je suis là, et chaque jour je fais un pas de plus. Malheureusement, tes mots sans pitié résonnent dans ma tête et c’est dur, ils ont été prononcés, telle une sentence !


J’ai gagné mon pari grâce à un homme formidable, un kiné m’a redonné espoir. Oui merci à toi Luc : tu m’as dit qu’avec de la patience, de la volonté tout était possible. Tu ne m’as pas promis le Pérou ni la guérison complète, tu m’as simplement donné une lueur d’espoir. Tu m’as dis qu’un jour je pourrai marcher sans appareil. Tu avais raison, merci d’avoir et d’être si patient avec moi. Car c’est mon combat de tous les jours.

Aujourd’hui je peux m’habiller sans me soucier de cacher ce qui me faisait horreur et fini les pantalons à pattes d’éléphants. Je me sens de nouveau belle même si je ne suis pas une beauté, j’aime à nouveau mon corps, je m’sens femme et fière de l’être.

Toi qui m’écoutes : Quoique la vie puisse t’imposer, bats-toi ! Elle est si courte qu’elle vaut vraiment la peine d’être bien vécue. Cherche ton bonheur, il n’est pas loin…


PB


P.S j'ai écris ce poème en 98, c'est pour vous dire que quelque soit la situation dans laquelle on se trouve, faut jamais désespéré !


Par ptitbouchon
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Vendredi 10 février 2006
Lorsque je vois cette terre,
Sur laquelle nous avons l’honneur d’habiter,
Lorsque je vois comment les humains la malmènent,
Le non-respect de notre environnement me rend l’âme en peine.
 
Les hommes détruisent les arbres, la verdure,
Pour construire disent-ils de belles architectures,
Les promoteurs n’ont que faire de cette création,
Se faire du pognion est leur seule ambition.
 
Tout à l’heure, je me promenais dans mon quartier,
Et je me demandais avec désarroi où étaient les vergers,
Ils ont fait place à d’horribles constructions,
Je suis rentrée chez moi avec cette triste constatation.
 
Les hommes sont cons,
Ils sont prêts à tout pour posséder des actions,
La fin de l’homme est l’appât du pouvoir,
Le malheur est qu’ils sont incapables de s’en apercevoir.
PB 
       cabane.jpg (61778 octets)
Romains 8
21 avec l'espérance qu'elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu.
22 Or, nous savons que, jusqu'à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l'enfantement.
23 Et ce n'est pas elle seulement; mais nous aussi, qui avons les prémices de l'Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l'adoption, la rédemption de notre corps.
Par ptitbouchon
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Dimanche 12 février 2006

Tu ouvres le poste de télévision
Tu n’entends que le mot « catastrophe »
La terre semble être en rébellion
On aurait envie d’appuyer sur le bouton « off »

La nature se déchaîne sans prévenir,
Des personnes décèdent par milliers,
Nous ne sommes plus sûrs de notre avenir
D’un jour à l’autre ton avenir peut vaciller

Es-tu prêt à mourir dès maintenant ?
Sais-tu ce qui t’attend après ta mort ?
Réfléchis-y dès à présent
Si tu es d’accord

Jésus t’offre la vie éternelle…
Il est venu pour te sauver
Il t’a offert gratuitement une passerelle
Oui, par son sang qui a coulé pour tes péchés

Ce pont tu peux encore l’emprunter
Jésus t’aime, et t’attend
Il te dit « viens, je voudrais marcher à tes côtés »
Il y a 2000 ans qu’il espère pour toi son enfant

Accepte Jésus dès maintenant, il détient la clé
Celui-ci est la porte de la vie éternelle
Il est le Chemin et la Vérité
Un jour, celle-ci se fermera pour toujours
Préfère-la… aux portes des tourments perpétuels
Et tu seras heureux, c’est un ticket sans possible retour


Oui tiens-toi prêt, entends-tu le compte à rebours ?

PB

Par ptitbouchon
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Mercredi 22 février 2006
Chers amis, je tenais vraiment à composer ce poème.

Car je l'ai écris avec mes tripes, puisque c'est mon vécu.

J'étais devenue une brebis errantes, j'avais quitté le troupeau du bon berger.

J'ai heureusement retrouvé la voie de la raison ou plutôt Dieu m'as soufflé comme un murmure celle-ci.

Je suis rentrée à la bergerie enfin, où je suis à l'abris du "loup".

Ce parcours sur le chemin large a duré 9 mois.

Je suis rentrée chez les miens et Jésus restaure mon âme.

N'ayez pas peur de revenir auprès du Père en ayant un coeur sincère en lui demandant pardon, Il t'aime, Il m'aime ....... Il nous aime.

Ne refusons pas de revenir à lui par orgueil, ce serait perdre ce qu'il nous a donné de plus précieux, une place auprès de Lui dans le ciel....

La vie éternelle..............

                                                   ***********************


Lorsque je t’ai quitté pour un homme,

J’pensais avoir trouvé mieux, avoir trouvé mon opium,

Je me croyais heureuse, mais ce n’était qu’illusion ,

Je commençai alors une longue décomposition .

Quelque chose manquait à ma vie,

Mon opium me faisait délirer et mon être se trouvait en survie,

Mes yeux ne pétillaient plus comme avant,

Je m’enfonçais peu à peu dans les sables mouvants.

c’est simple je me retrouvais dans une tristesse inexpliquée,

Le vrai bonheur, l’amour vrai apportent-ils cette perception alambiquée,

Drôle de paradoxe, je croyais avoir trouvé le vrai bonheur,

Avec un homme et mon âme était en peine,

Je n’étais plus guère cette jeune fille sereine.

Le bonheur ou l’amour rimerait-il avec le non-respect, tristesse,

craintes, cris, amertume, mensonges, stress,

Plus j’avançais dans ma folie, plus je m’éloignais de mon Seigneur,

A tâton, je marchais sur ce large chemin comme en apesanteur.

Les ailes du papillon que j’étais étaient soudainement arrachées,

J’étais devenue sans m’en rendre compte une proie manipulée,

Je me croyais seule, je ne savais plus à qui me confier,

Pourtant toi, Jésus, tu étais à mes côtés car tu n’es pas rancunier.


Tu m’avais donné la liberté de choisir,

J’ai malheureusement opté pour mes désirs,

Je m’étais de moi-même, enchaînée aux péchés,

Ta présence, je n’avais plus recherché.

J’étais dans l’ombre de la vallée de la mort,

C’est alors que j’ai compris que toi seul pouvait être mon réconfort,

J’ai quitté mon opium, toutes ces fausses valeurs subtiles,

Les passions vaines que peut t’offrir, ce monde en péril.

Lorsque j’ai crié à toi, je t’ai vu seulement,

Alors que tu étais présent à chaque instant,

Je me suis humiliée et à genoux, je t’ai demandé pardon,

Toi Jésus, tu m’as accordé ton absolution.



O Jésus et ta main tu m’as tendue,

J’étais la prodigue qui était revenue,

Tu m’as relevée avec beaucoup de douceur,

J’étais un être cassé à l’intérieur.

Sur le chemin étroit, mais o combien plus sécurisant,

Tu m’as encoure prouvé ton amour, c’était apaisant,

Tu es celui qui m’a redonné la joie,

Et qui m’a montré et remis sur la voie.

Tu es celui qui m’a pris dans tes bras d’amour,

Ce que je n’oublierai pas, c’est que tu as attendu mon retour,

Tu m’as donner les médicaments nécessaires à cette guérison,

Toi et moi, nous sommes de nouveau au diapason.

Jamais je ne te remercierai assez mon Dieu,

Je sais qu’un jour, nous serons réunis dans les cieux,

Pardon de t’avoir causé du chagrin,

Et merci car tu m’as dit, je t’aime, j’ai tout oublié, ce n’est rien.

Mumu.

Ce que j'étais devenue




où je suis mainenant ........
 


Jean 10

14 Moi, je suis le bon berger ; je connais mes brebis et mes brebis me connaissent,



P.S : j'aimerais tant que par mon expérience serve à autrui.
                                                   ***********************
                                                                                                Ecrit en mai 2004
Par ptitbouchon
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